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Détartrage des circuits d’eau chaude

 

Le procédé de traitement CURATEC permet d’éliminer le tartre et le biofilm, et donc de retrouver un état de surface interne quasi neuf de vos réseaux et appareils hydrauliques.
Supprimer radicalement calcaire, tartre et depots biofilm de vos réseaux

CURATEC assure un traitement de détartrage et désoxydation de l’ensemble des réseaux d’eaux chaude sanitaire de vos bâtiments, résidences ou installations industrielles consistant à :

  • Détartrer l’ensemble de l’installation et ses composantes par l’injection et la mise en circulation continue de solution de traitement actif destiné à dissoudre et éliminer le calcaire présent dans les réseaux.
  • Méthodologie douce et non agressive pour vos installations.
  • Traitement appuyé des bouclages et colonnes ECS particulièrement sensibles.
  • Redonner à chaque usager un débit et une température maximale.
  • Une présence continue de nos équipes techniques sur l’ensemble des installations durant les travaux.
  • Une validation de l’efficacité de l’opération par un contrôle sur chaque section et élément du circuit.
  • La protection des réseaux traités par l’application d’un traitement préventif filmogène stoppant la nouvelle formation de tartre et de corrosion.
  • Assurer un suivi par des Contrôles périodiques sur site pour vérifier la bonne tenue dans le temps de nos interventions.

 

Notre méthode de traitement actif est assortie d’une garantie et d’un suivi des installations traitées sur une période pouvant aller jusque 5 ans suivant le traitement initial.

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GARANTIE

Cette méthode de traitement actif est assortie d’une garantie et d’un suivi de qualité d’eau optimale de vos circuits de chauffage sur une période de 5 ans suivant le traitement initial.

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* Certaines interventions effectuées par Curatec 
sont garanties jusqu’à 10 ans
Renseignez-vous !

Les questions fréquentes liées au détartrage

Le procédé en détail

1. Qu’est-ce que le tartre ?

Les eaux naturelles et même les eaux de distribution contiennent des sels (sodium, calcium, magnésium) qui se présentent sous forme de sulfates, bicarbonates et chlorures. Magnésium et calcium associés signifient dureté de l’eau soit T.H. (titre hydrométrique) pouvant atteindre et dépasser 70° soit 700 g de calcaire au mètre cube d’eau brute. Le bicarbonate de calcium, particulièrement sous l’effet de la mise en température, est transformé en carbonate de calcium qui précipite et s’incruste, retenant en un conglomérat les sables de fonderie, les rouilles amorphes, ainsi que les micro-organismes en suspension, formant ce que l’on nomme LE TARTRE.

2. Comment se présente le tartre ?

Les tartres sont des solides qui se présentent :

  • Soit en masse compactes plus ou moins homogènes et plus ou moins dures,
  • Soit sous forme pulvérulente, plus ou moins agglomérée,
  • Soit, enfin, sous forme de matières plus ou moins visqueuses, voire colloïdales.
3. Pourquoi les réseaux s’entartrent ?

Il existe plusieurs facteurs favorisant la création de tartre ou d’oxyde altérant le bon fonctionnement et le rendement des installations de chauffage central et de production d’eau chaude.

LE TARTRE

Il se crée par la précipitation et la sédimentation des carbonates contenus dans l’eau, il dépose sur le métal des chaudières une isolation thermique nuisible au rendement et dangereuse pour le métal.

L’OXYGENE

Toute eau en contient (H²0), ce qui provoque une oxydation du métal et des formations de rouille amorphe, cette boue obstrue les tuyauteries et les radiateurs. Elle altère aussi la densité de l’eau qu’elle empêche ainsi de circuler convenablement sous l’action de la chaleur.

4. Qu’est-ce que le Détartrage ?

Action d’enlever toutes les particules solides à base de calcium situées dans les réseaux d’eau sanitaire, chaudières, préparateurs d’eau chaude sanitaire.

Les tartres sont, par définition, des solides qui se déposent. Ces solides avant de se déposer sont soit en suspension soit en dissolution. Le tartre est un très bon isolant thermique nuisible au rendement des installations. Il existe plusieurs types de tartre en fonction des zones géographiques.

5. Pourquoi réaliser un détartrage des producteurs et circuits d’eau chaude sanitaire ?
  • Pour retrouver un débit optimal d’eau chaude sanitaire.
  • Pour diminuer le temps d’attente de l’arrivée d’eau chaude sanitaire à chaque robinet.
  • Pour éliminer le phénomène d’eau coloré
  • Pour assurer une longévité de la chaudière et du réseau.
  • Pour réaliser de 10 à30 % d’Économie d’Énergie.
6. Que faut il détartrer sur une installation ?

Nos équipes CURATEC sont expérimentés pour détartrer les :

  • Ballons de production d’eau chaude sanitaire
  • Échangeurs à plaques
  • Producteurs d’eau chaude sanitaire
  • Canalisations et circuits de distribution ECS
  • Circuits process industriels
  • Tout types de Chaudières
  • Tours de refroidissement
  • Échangeurs tubulaires
7. Comment savoir si mon réseau est entartré ?
  • Baisse progressive du débit qui devient faible voir nul lorsque l’on utilise son robinet
  • Temps d’attente très long avant d’obtenir de l’eau chaude sanitaire
  • Variation et perte de température ECS
  • Surconsommation énergétique pour la production ECS
  • Augmentation des pannes avec casse du matériel (pompe de bouclage ECS)
  • Pollution bactérienne avec développement et présence de bactéries légionnelle
8. Les mécanismes de l’entartrage

Le tartre se forme par cristallisation directe sur les surfaces de chauffe des sels peu solubles préalablement amenés à l’état de sursaturation.

Ces incrustations peuvent inclure des matières en suspension dans l’eau.

C’est pourquoi une eau montée en température accélère ce phénomène de cristallisation.

Le matériel moderne de production est d’avantage sensible au tartre, avec l’augmentation des rendements et des éléments techniques toujours plus fin et perfectionnés qui supportent mal le moindre dépôt biofilm.

9. Le Danger du tartre pour une chaudière

Les incrustations sont dangereuses parce qu’elles ont une conductibilité thermique très inférieure à celle du fer, d’où les conséquences suivantes :

  1. La température des fumées à la sortie des chaudières ou des économiseurs augmente au détriment du rendement. La consommation de combustible s’élève particulièrement.
  2. Le fer est surchauffé, sa résistance mécanique s’en trouve affaiblie, il se produit des déformations, des hernies qui aboutissent à des éclatements de tubes.
  3. Par suite de la porosité des tartres, l’eau arrivant au contact du fer surchauffé peut se concentrer en soude caustique au point de provoquer des corrosions. Elle peut aussi se dissocier et l’oxygène naissant attaque le fer.
  4. Si un morceau de tartre d’une certaine surface vient à se décoller, la vaporisation brutale de l’eau qui arrive au contact du métal très chaud peut provoquer des éclatements de tubes.

Dans ces conditions, un tartre de quelques dixièmes de millimètres d’épaisseur suffit pour que la température du métal dépasse 400° et même 450°, limites au-delà desquelles l’acier ne possède plus la résistance mécanique nécessaire.

Or, les tubes du coup de feu dans lesquels le moindre entartrage peut avoir des conséquences extrêmement graves sont aussi ceux qui s’entartrent le plus facilement.

10. Pourquoi et comment une chaudière s’entartre ?

L’eau chauffée contient une forte proportion de bicarbonates de chaux dissous ou calcaires. Sous l’action de la chaleur, ces bicarbonates solubles se décomposent en carbonates insolubles, formant des incrustations aux zones de haute température à l’intérieur de la chaudière.

La portion de métal exposée au feu du foyer et étant entartrée devient alors beaucoup plus chaude que le reste de la surface chauffée, car isolée de l’eau par le tartre. L’écart entre ces deux points est considérable, la température peut alors atteindre 400°, provoquant bien souvent des éclatements d’éléments ou des fissures rendant parfois le matériel inutilisable.

D’autre part la présence de TARTRE est cause d’une importante perte calorifique, donc d’une consommation excessive de combustible.

Après un détartrage, le risque de fissures ou d’éclatements se trouve en partie écarté, le rendement calorifique plus élevé, la consommation de combustible réduit l’économie moyenne est de l’ordre de 10 à 12 %, et, dans certains cas (chaudières vapeur) peut atteindre 20 %.

11. Existe-t-il une classification des tartres ?

On peut en distinguer quatre catégories :

  • Les tartres d’eau : la nature du tartre sera variable selon que l’eau sera traitée ou non.
  • Les oxydes
  • Les boues organiques qui résultent des proliférations animales ou végétales.
  • Les concrétions qui sont des dépôts de solides quelconques, par exemple : pierre de lait, dépôt de vin, cellulose des usines à papier, urée et oxalates dans les sucreries, etc. …)
12. Quelles sont les méthodes de détartrage CURATEC ?

Détartrage par circulation

C’est la solution la plus répandue. La solution détartrante est préparée dans un bac de circulation, dont la contenance sera en rapport avec le débit de la pompe de circulation. Autant que possible, il sera prévu dans ce bac des chicanes permettant une décantation, voire une filtration de la solution détartrante.

La pompe de circulation aura un débit tel que la vitesse linéaire dans les tuyauteries à détartrer ne sera jamais supérieure à 0.50 m/seconde, et si possible, jamais inférieure à 0.10 m/seconde. Une bonne vitesse moyenne est de 0.25 m/seconde.

Une estimation empirique valable consiste à établir une circulation renouvelant la solution détartrante entre dix et cinquante fois par heure, c’est-à-dire que pour un circuit contenant 5 m3, la pompe de circulation choisie débitera entre 50 et 250 m3/heure, selon la nature de l’appareil. Le débit sera d’autant plus fort qu’une section de l’ensemble présentera un plus grand nombre de petits tubes.

En cas de détartrage acide, il sera établi, si nécessaire, des évents servant de vases d’expansion aux points les plus hauts des circuits. En tout état de cause, on évitera au maximum l’établissement de toute pression gazeuse dans l’appareil et les tuyauteries.

  • Solution détartrante préparée dans un bac de circulation (contenance en rapport avec le débit de la pompe).
  • Mise en place d’une circulation renouvelant la solution détartrante de 10 à 50 fois par heure.
  • A la fin du cycle de détartrage, neutralisation de la solution afin d’obtenir un PH neutre.
  • Détartrage par barbotage

Le cas type sera le détartrage d’une chaudière et en général de tous récipients.

  • Remplissage de l’appareil à détartrer (eau et produits détartrants)
  • Injection d’air comprimé permanent afin de provoquer une agitation – un brassage
  • Vérification du PH jusqu’à dissolution totale du tartre
  • Neutralisation du liquide afin d’obtenir un PH neutre
  • Détartrage eau trempé, trempage ou immersion

C’est le plus simple. La solution détartrante est placée dans un bac où l’on plonge la pièce en cause. Les seules précautions à prendre sont :

  • Le bac ne doit pas être sensible à l’action de la solution
  • Les vapeurs, éventuellement dégagées par les détartrants ou par l’action de détartrage, ne doivent pas risquer de contaminer l’environnement ou d’êtres nocives pour le personnel effectuant l’opération.
  • Les pièces à manipuler doivent pouvoir l’être sans risque pour le personnel.

Il peut être nécessaire de disposer, soit de moyen de chauffage, soit de procédé d’agitation de la solution. Un procédé simple d’agitation est l’air comprimé.

 

Détartrage par mousse

Ce système de détartrage s’applique essentiellement aux détartrages acides.

La mousse est formée par l’émission d’un gaz (en général de l’air) dans une solution aqueuse à laquelle on a ajouté certaines substances tensio-actives.

En règle générale, ce processus s’utilise pour le détartrage des canalisations de très gros diamètre. Le remplissage avec une dissolution acide mettrait en œuvre des quantités trop importantes et ne permettrait pas non plus une évacuation aisée des gaz formés.

 

Détartrage par aspersion

Lorsqu’un appareil doit être détartré extérieurement et que son volume ne permet pas d’utiliser le procédé au trempé (détrempage ou immersion), la seule façon pratique est le détartrage par aspersion. C’est donc le mode d’action que l’on choisira pour une batterie d’échangeur, refroidie par ruissellement à l’air libre ou tous autres appareils refroidis par ce procédé.

La mise en œuvre est simple : la solution détartrante, récupérée dans un bac en bas de l’appareil, est reprise avec une pompe et projetée, soit manuellement, soit mécaniquement sur l’appareil à détartrer.

Si le principe est simple, l’application est souvent relativement délicate. En effet, le bac de récupération peut ne pas être utilisable pour recevoir la solution détartrante. Il est nécessaire, soit de le remplacer par un réceptacle convenable, ce qui est souvent impossible, soit de le protéger. La meilleure solution est souvent de tendre cette cuve une toile plastique qui assurera une bonne protection. Enfin, c’est une opération longue et fastidieuse, car trop souvent nécessairement manuelle.

La seule précaution est d’obtenir une projection de la solution en un nuage aussi fin et divisé que possible et de veiller à ce que ce nuage ne soit pas entrainé en dehors de la zone d’action choisie.

 

Détartrage par gelée

Il est possible, lorsque l’épaisseur de tartre est faible, d’utiliser une gelée détartrante. En effet, certains fabricants présentent des acides sous forme de gelée de bonne cohésion pouvant être appliquée sans coulage sur des surfaces verticales ou sur un plafond.

Les matières utilisées pour la gélification diminuent toujours fortement l’action du produit détartrant et le temps de contact doit toujours être prolongé. De tels procédés ne peuvent s’utiliser que sur des fines pellicules de tartre, car il est évident qu’au contact même du tartre, l’acide se neutralise rapidement. Il n’y a aucun gain de temps à appliquer de fortes épaisseurs de produit. Par contre, il est recommandé de procéder à plusieurs applications successives si nécessaire, après un temps de rétention de 4 à 5 heures de chacune des couches. La plupart du temps l’élimination de la gelée ayant travaillé peut se faire à la lance.

13. Pourquoi faire effectuer un détartrage par CURATEC ?
  • Nous sommes avant tout des techniciens
  • Nous proposons une approche pragmatique
  • Une équipe de professionnels à votre service depuis 20 ans.
  • Rayon d’action national.
  • Entreprise spécialisée dans le détartrage et le traitement anti-légionelle.
  • Du problème individuel jusqu’au réseau collectif les plus importants
  • Analyse par un laboratoire certifié de la qualité de l’eau sanitaire.
14. Quelle est notre zone géographique d’intervention ?

La société réalise des travaux sur l’ensemble du territoire national avec des agences en Belgique et au Luxembourg pouvant intervenir à l’international.

15. Quels sont nos secteurs d’activités ?

Nous intervenons sur tout type de réseaux :

  • du secteur de l’habitat collectif,
  • du tertiaire (bureaux, collectivités…),
  • du secteur de la santé (hôpitaux, cliniques, maisons de retraite…)
  • du secteur de l’industrie.
16. Quels sont nos clients ?
  • exploitants énergétiques,
  • chauffages urbains, i
  • installateurs,
  • industriels,
  • copropriétés, syndics,
  • organismes publics,
  • collectivités locales,
  • particuliers …
17. Ce traitement peut-il nuire aux métaux ?

Oui, s’il est appliqué dans de mauvaises conditions.

Non, s’il est effectué par des spécialistes avec des produits adaptés aux supports à détartrer.
Curatec garanti l’innocuité de nos produits sur les joints et métaux.

De plus, une analyse des dépôts ainsi que de l’eau est réalisée pour toute intervention.

18. En bref …

La présence de tartre génére d’importante perturbation et nui à la pérennité de vos installations…

Curatec détartre et redonne à vos installations une circulation et un rendement optimal redonnant ainsi le confort et la sérénité de vos installations